Ce week-end à Paris… du 10 au 12 avril
Art, spectacle vivant, cinéma, musique, ce week-end sera placé sous le signe de la culture ! Pour vous accompagner au mieux, l’équipe Artistik Rezo a sélectionné des événements à ne pas manquer ces prochains jours !
Vendredi 10 avril
Le Grand Palais accueille jusqu’à dimanche Art Paris 2026, le rendez-vous central du printemps pour l’art moderne et contemporain
Cette 28e édition accueille quelque 165 exposants français et internationaux issus d’une vingtaine de pays, avec une programmation engagée et exigeante qui soutient la scène française en dialogue avec les artistes et galeries du monde entier. Depuis sa création, Art Paris joue un rôle structurant dans l’écosystème des galeries, en offrant une plateforme attentive à leur vitalité et à la diversité des pratiques artistiques.
Deux thèmes confiés à des commissaires invités structurent cette édition : Babel – Art et langage en France, imaginé par Loïc Le Gall, tourné vers la scène française, et La Réparation, conçu par Alexia Fabre, ouvert sur une perspective internationale. Ensemble, ces deux parcours curatoriaux proposent d’explorer les relations entre art, langage, mémoire et reconstruction à travers une sélection d’artistes et de galeries venues de différents horizons.

La Fondation groupe EDF présente le festival gratuit Moi et les autres offrant 3 jours de rencontres, ateliers et expériences pour questionner nos vies numériques
La Fondation groupe EDF prévoit un programme festif et engagé dans le cadre de l’exposition Moi et les autres : Regards d’artistes sur nos vies en ligne. Ce festival gratuit réunit professionnels, experts et curieux pour débattre, échanger et ouvrir le dialogue sur les grandes questions qui traversent l’actualité autour de nos relations à l’heure des réseaux sociaux. Pensé pour faire se rencontrer associations, public scolaire et grand public – des plus jeunes aux plus âgés –, il aborde de manière ouverte l’éducation au numérique, les usages par et pour les associations, la création artistique et musicale à l’heure de l’IA, l’amour en ligne, la représentation des corps et la beauté, ainsi que les nouvelles pratiques d’information.
Du 10 au 12 avril – Toute la programmation du festival en détail ici

Noéphil en concert au Consulat Voltaire pour une soirée entre émotion, intimité et création
Après un concert salué par la critique à l’Hôtel Lutetia, le duo Noéphil revient sur scène pour un événement exceptionnel au Consulat Voltaire. Ce concert marquera le lancement officiel de leur 4e single, Elle et Lui, une plongée poétique dans les paradoxes de l’amour moderne, entre désir, liberté et conventions.
Formé par Phil (piano, voix) et Noé (violon, voix), le duo allie chanson française moderne et influences classiques, avec des textes ciselés et une interprétation qui oscille entre douceur et puissance. Leur complicité scénique et leur exigence artistique ont déjà séduit le public du Lutetia.
À 20h30 – Réservez vite vos billets ici
À l’occasion de la sortie de son nouvel album “Le sens du courant”, Johanna Baget investit la scène des Trois Baudets dans un format acoustique singulier !
Après un premier album minimaliste de dix chansons à texte en guitare-voix, Johanna Baget revient avec une proposition plus ample et orchestrale, sans jamais renoncer à son ADN intimiste. Sa voix et sa guitare s’inscrivent désormais au cœur d’arrangements délicats, oscillant entre humour et émotion, entre ballades folk, chœurs suspendus et fanfare douce. Une fresque musicale enveloppante, pensée comme un voyage immersif. Elle est entourée de Lilas Berault (contrebasse), Sophie Aupied-Vallin (accordéon) et Célestin Loubrieu (clarinette, mandoline).
À 20h – Réservez vos billets ici
Ce vendredi, le Département des Hauts-de-Seine donne le coup d’envoi de la nouvelle édition du Festival Chorus et promet de faire vibrer la Seine Musicale pendant 3 jours !
Le festival confirme sa réputation de défricheur en réunissant plus de 60 artistes sur trois jours !
Pour cette première soirée, la Grande Seine vibrera au son de la pop solaire de Louane et de la puissance de Fatoumata Diawara, tandis que l’Auditorium accueillera une création hommage inédite à Kurt Cobain avec Béatrice Dalle et Youv Dee. Entre rock, pop et musiques hybrides, ce premier jour pose les bases d’un week-end intense et éclectique.
Le Chorus des enfants les 11 et 12 avril
Du 10 au 12 avril – Toute la programmation en détail et la billetterie juste ici

Samedi 11 avril
La Cité de l’Économie présente la 5ᵉ édition du Devenir Festival : un rendez-vous unique qui fait dialoguer arts, économie et sciences humaines pour comprendre les grandes mutations du monde contemporain
Quatre jours de rencontres, spectacles et débats pour explorer les grands défis écologiques, économiques, technologiques et sociaux qui façonnent l’avenir, avec une attention particulière portée aux enjeux environnementaux et à la transition durable. Au programme : conférences, spectacles, ateliers, visites et jeux. Cette édition met particulièrement l’accent sur les transformations contemporaines, en valorisant les initiatives et réflexions liées à la transition écologique, ainsi que les nouvelles manières de penser l’économie et la société dans une perspective plus durable et responsable, à travers une riche programmation.
Du 9 au 12 avril – Plus d’informations sur la programmation et billetterie juste ici

Au Musée d’Art Moderne de Paris, soyez parmi les premiers à découvrir la plus importante rétrospective consacrée à Lee Miller en France depuis vingt ans
Figure essentielle de l’avant-garde internationale, Lee Miller (1907 – 1977) fut tour à tour mannequin, artiste surréaliste, portraitiste, photographe de mode et correspondante de guerre accréditée par l’armée américaine. Longtemps reléguée au rôle d’égérie, elle est aujourd’hui reconnue comme l’une des grandes photographes du XXe siècle. L’exposition retrace l’ensemble de son parcours, de ses débuts à New York aux années de guerre en Europe, en passant par son séjour en Égypte et sa vie à Londres. Elle démontre la richesse d’une œuvre où cohabitent expérimentations formelles, audace visuelle et engagement politique.
Du 10 avril au 2 août 2026 – De 10h à 18h – Réservez vos billets ici

Lee Miller, Modèle avec ampoule, c.1943. © Lee Miller Archives, England 2026
La compagnie Still Life présente Timber, une pièce entre poésie, humour et engagement à voir au Théâtre Victor Hugo
Dans une forêt menacée d’extinction, des humains s’entêtent à se divertir. Mais jusqu’à quand ? Et comment ne pas sombrer dans l’abîme pour rester vivant·es malgré tout ? Maniant l’humour, la poésie du geste et la dérision comme autant d’armes de conscience, le spectacle réveille nos pulsions de vie, galvanise nos besoins fondamentaux de relations à l’autre et au vivant. Dans un monde en sale état, Timber parvient encore à créer de la magie en fertilisant nos imaginaires via des images dont la puissance va s’accrocher à nos rétines.
À 20h – Durée : 1h15 – À partir de 12 ans – Réservez vos places ici
Le cinéma L’Arlequin présente la 28e édition du Festival de Cinéma Brésilien de Paris
Du documentaire à la fiction en passant par des débats et interventions de nombreux artistes, l’Arlequin met en lumière les “trésors” de la culture brésilienne. Un événement incontournable pour les amoureux du Brésil et les amateurs du 7e art.
Au programme du dimanche à 15h30 :
À Vigo je vais ! explore l’œuvre de Carlos Diegues, cinéaste qui, depuis 1961, n’a cessé de capter l’histoire et l’âme du Brésil. Le long métrage tisse un dialogue entre ses réalisations et la trajectoire personnelle de “Cacá”, alternant extraits de ses œuvres et entretiens recueillis au fil de six décennies. Il propose des images inédites du dernier tournage de Deus ainda é brasileiro, une projection de Bye Bye Brasil dans la favela du Vidigal, en présence du réalisateur, ainsi qu’une grande rencontre de Cacá avec les artistes qui ont marqué sa carrière.
Jusqu’au 14 avril – Toute la programmation en détail et la billetterie juste ici
Dimanche 12 avril
En famille, direction le Théâtre des Champs-Élysées pour Le Carnaval Jazz des animaux, une version peu conventionnelle du classique de Saint-Saëns !
Découvrez cette version jazz, joyeuse et ludique pour petits et grands, qui restitue intact l’humour caustique de l’œuvre originale. Avec ce Carnaval Jazz des Animaux, enfants comme adultes parcourent l’histoire du jazz et ses différents styles : du blues au bebop en passant par le swing et le free jazz, des fanfares de La Nouvelle Orléans à la bossa nova en passant par le funk et le jazz rock. L’hémione fait du bebop, les poules et le coq sont funky, les lapins plutôt groovy, les oiseaux dansent une samba et les fossiles un lindy hop… Et que nous réserve le final ? Une danse avec les loups menée par un big band de carnaval.
Le récit sera porté par la voix du comédien Sébastien Denigues
À 11h ou 15h – À partir de 5 ans – Durée : 1h15 environ – Réservez vite vos places ici

© Gautier Languereau / Hachette Livre – Rose Poupelain
Guido Guidi. Col tempo, 1956–2024 : le photographe italien mis à l’honneur dans la nouvelle exposition du BAL
LE BAL rend hommage à Guido Guidi (né à Cesena en 1941), figure essentielle de la photographie européenne. Depuis les années 1960, sa réflexion sur le langage de l’image a donné naissance à l’une des poétiques du regard les plus marquantes de notre temps, qui prend corps, pour la première fois au BAL, en 18 séquences photographiques conçues par l’artiste, en collaboration avec le MAXXI Museo nazionale delle arti del XXI secolo à Rome.
Jusqu’au 24 mai – De 12h à 19h le dimanche – Réservez vos billets ici

Cervia, 1968 © Guido Guidi
Le ciné du dimanche soir… Pour Klára, un drame familial du réalisateur slovène Olmo Omerzu
Le synopsis ? Sous le soleil de l’Adriatique, David espère profiter des vacances avec ses deux enfants dans l’espoir de ressouder les liens familiaux. Alors que Klára vit son premier amour, un événement brutal vient troubler cette parenthèse et force la famille à rentrer plus tôt que prévu. Déjà vulnérable, la jeune fille en est profondément affectée, poussant ses parents à franchir certaines limites pour la protéger…
Avec Barry Ward, Dexter Franc, Barbora Bobuľová, Timon Šturbej, Antonín Chmela
Sorti le 8 avril 2026 – Durée : 1h50 – Réservez votre séance ici
Pour accompagner ce week-end en musique…
C’est avec… Roma Luca et son nouvel EP Séléné à paraître le 17 avril
Après Invisible figure, un premier EP criant de liberté, Roma Luca revient avec Séléné, un nouveau projet soft-rock qui fait se rencontrer le ciel et la terre.
Dans Séléné, l’artiste se dévoile en clair-obscur. On peut l’imaginer sur la colline brûlée ; dans les yeux le rire et le chagrin retiennent les mêmes larmes, sous l’éclat inlassable de la Lune silencieuse. On l’imagine tenir au bout d’un fil sa plume errante qui, tendue vers la nuit, reste accrochée aux cendres. Roma Luca voit clair dans le brouillard. Soucieuse de conserver son esprit rêveur dans un monde chaotique, elle poursuit le projet d’un soft-rock français contrasté : le rock alternatif et la folk s’entremêlent ; et la désinvolture y côtoie l’exigence, tant dans les textes, co-écrits avec son ami Romain Dolique, que dans les compositions et arrangements.

Roma Luca – EP Séléné
Roma Luca, sous le ciel sans boussole, convoque ‘Séléné’, déesse de la pleine Lune. Ça remonte à l’enfance : la Lune avait éclairé ses pas, un soir perdue dans la forêt, ses pas et les arbres, les sols, le cœur – cette image fondatrice, restée intacte, dit un lien intime à la poésie. La poésie est un repère, elle montre la direction. La chanson Les histoires que j’aime maintient ensemble la déception et l’auto-dérision, dans l’échec inlassable du rêve romantique. La poésie ouvre, aussi, à la mélancolie des amours pas vécues ; dans cette modernité marquée par l’urgence d’éprouver et l’arrêt brutal des années confinées, elle chante : ‘Seras-tu encore là ?’
Roma Luca creuse son sillon parmi ses contemporaines : on entend l’influence de la poétesse rockeuse PJ Harvey, mais aussi celle de l’américaine Angel Olsen. Folk, rock, chanson, se mêlent et font entendre encore l’écho de Françoiz Breut à ses débuts. Dans la continuité de son premier EP Invisible figure, ce nouveau projet revendique une rigoureuse liberté musicale. Variations, ruptures, sursauts, accompagnent une voix ample, tantôt douce, tantôt forte. Envoyer en puissance ou tenir le murmure. C’est dans ce spectre-là que Roma Luca a posé ses valises, confirmant avec Séléné son souci de justesse (et de justice) et son goût de la nuance.
Découvrez Roma Luca en concert le 17 juin au POPUP du Label, réservez ici
Artistik Rezo vous souhaite un très bon week-end !

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